Vendredi 11 novembre 2011
5
11
/11
/Nov
/2011
00:26
Un treuil. Il avait été essayé simplement avec l'ancien système pour faciliter la remontée de l'eau, mais le chariot de mise à l'eau étant trop lourd et présentant trop de frottements sur la
remorque, le treuil était alors impuissant ! (vous imaginez donc l'effort à faire à la main en soulevant le chariot...). Cette fois il sert de façon "classique" avec des diabolos (rouleaux). Pas
simple la vie ?
Les patins de blocage de l'ancien système, simplement réglés et adaptés à la nouvelle position du bateau.
Le seul diabolo de l'ancien système, réglé et adapté pour le nouveau. Il ne sert pas au roulement lors de la sortie d'eau, mais simplement aux derniers centimètres pour supporter l'avant du
bateau quand il est dans ses patins de blocage.
Toute la magie du nouveau système repose sur les diabolos et les rouleaux latéraux. Ici on voit le premier diabolo. Noter que la gorge supporte la quille, et les galets le fond plat de la forme
"doris" de la coque principale du VirusPlus : les poids sont répartis au mieux, et le système guide et maintient le bateau en position centrale lors de la remontée quand les rouleaux latéraux
n'ont pas encore prise.
Trois diabolos caoutchouc + le diabolo d'étrave = quatre points de support, donc une stabilité et une répartition des poids supérieure au système original...
Les galets latéraux. Deux chaque côté du navire, ils assurent la stabilité verticale et le centrage du bateau sur sa remorque.
L'ensemble est beaucoup plus stable que ce qu'apportait le berceau du chariot original.
Une vue de l'arrière, au premier plan le vide-vite ouvert.
Le câble classique du treuil a été remplacé par une drisse : plus résistante à la traction, moins dangereuse en cas de rupture, plus souple au mouvement de traction... Elle est fixée par un tour
mort et un mousqueton pompier à la poutre avant de support des flotteurs et du mât du VirusPlus : solidité de structure, aucun souci pour exercer l'effort.
Environ 7 mètres de drisse pour le treuil petit modèle : il y a la place, c'est plus joli, plus résistant, plus souple et plus propre qu'un câble...
Vivement la prochaine navigation pour tester tout ça dans la mer, la vraie ! (tous les tests ont été effectués à sec...)
Le système de fixation original "Mecanorem" de la plaque minéralogique et des feux de route n'était pas des plus pratiques non plus. Il devait être démonté pour la mise à l'eau et être remonté
sur la remorque pendant la navigation... En remplaçant les boulons par deux encoches, avec un petit emboutissage et une goupille de sécurité voilà de quoi pouvoir enlever la plaque seule et la
protéger en le rentrant dans le coffre de la voiture pendant la navigation...
Gros plan sur la goupille de sureté qui assure le support des plaque-feux : indispensable !
L'ancien lourd chariot. Il paraissait pourtant bien pratique, mais dans la vraie vie il s'est avéré être une vraie galère, de celles qui décourageraient même d'utiliser le bateau ! Le voilà à sa
place : il attend de supporter un Vaurien pendant son entreposage, après sa réparation.
Photographies et légendes de Guy Capra
***********
Bonjour,
Je suis arrivé au même constat : Le chariot de mise à l'eau se révèle très lourd lorsqu'on est seul.
J'ai réalisé une transformation très similaire sauf que j'ai remplacé la potence avant de la remorque par celle de mon ancien Zodiac.
Autre différence : j'ai ajouté un anneau d'étrave dans l'espace disponible entre la surface du pont avant et le sommet du plat bord.
La transformation de la remorque donne un confort d'utilisation indéniable et permet, comme le chariot de mise à l'eau, de préparer le bateau à l'écart de la rampe et d'y accéder quand tout
est prêt.
Bonnes navigations.
Photos et texte de Philippe Richard
Commentaires